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EXTRAIT DE MIEUX VOIR, MIEUX VIVRE…

Bonjour,


La méthode d’amélioration de la vue et du regard que je vais vous présenter s’inspire de différentes méthodes et outils, en particulier les techniques ancestrales de contrôle du souffle (Pranayama) et du hatha yoga des yeux, les outils proposés par Louise L. Hay, la méthode Bates, la méthode de Contrôle Mental Silva, ainsi que la méthode de Martin Brofman.


De la même manière que Aldous Huxley ou d’autres encore ont écrit des livres racontant leurs expériences de la méthode Bates, ce livre reflète mon expérience de cette méthode.


Cependant, ainsi que je l’explique dans mon premier livre "Un Chemin vers Dieu, entre Connaissance et Dévotion ", il est arrivé un moment où je ne pouvais plus enseigner « sa » méthode telle qu’il m’avait « enseigné » à l’enseigner.


En effet, alors que j’enseignais à l’époque une méthode dont l’une des idées maîtresses est « Je crée ma réalité », j’expérimentais de plus en plus de moments de grâces…


J’expérimentais de plus en plus de ce que je percevais comme des « cadeaux divins » qui ne venaient de manière certaine pas de « moi » !


J’enseignais aussi, comme nous le verrons par la suite :


- « Mes croyances déterminent mes expériences… » donc, si je VEUX vivre une nouvelle expérience, je DOIS changer ma croyance ! Je DOIS créer une nouvelle croyance… »


Selon ce principe, je ne peux donc pas vivre une expérience sans en avoir la croyance préalable…


Or, j’ai vécu des choses auxquelles je ne croyais pas !


La réalité de cette conscience parfois appelée « Dieu » s’est imposée à moi et il me fallait intégrer d’autres dimensions, d’autres notions, dans cette méthode.


Il me fallait « rendre à César ce qui était à César » et c’est ainsi que peu à peu, j’ai commencé à parler de plus en plus de la conscience Divine dans mes stages et intégré de plus en plus la notion de dévotion dans cette méthode.


Vous reconnaîtrez bientôt qu’une des notions que je perçois dans la vraie clarté est cette capacité à ne plus jamais se sentir seul et à « voir » et à reconnaître l’interaction que j’ai avec Dieu, avec une « force » … jusqu’à ce qu’un jour, je réalise qui « IL » est… qui « ELLE » est…


C’est pourquoi je dis parfois lors de mes présentations :


-            «  Vous voulez parler d’yeux ? Eh bien, nous allons parler DIEU ! »


A nouveau, si mon premier livre s’appelle « Un Chemin vers Dieu, entre Connaissance et Dévotion », c’est que je sais évidemment qu’une compréhension intellectuelle de nos processus physiques, mentaux ou spirituels peut nous aider à guérir une pathologie ou une situation. Mais, je sais AUSSI, que la dévotion, que la réalisation de la réalité de Dieu et de notre relation avec Lui peut amener les mêmes résultats…


J’étais auparavant cuisinier. Pour faire des glaces, quel que soit le parfum final recherché, il y a toujours une « même base », en langage technique on appelle cela un « appareil », qui est composé de lait, de sucre et de jaunes d’œufs…


Ce qui fera la différence entre toutes les glaces, c’est le parfum particulier qui sera rajouté à cette base…


C’est la touche personnelle du maître pâtissier qui transformera de la « simple glace » en une « expérience exquise… »


Et c’est parce qu’elle aura ce « parfum particulier » qu’elle plaira à quelqu’un…


Cependant, c’est aussi parce qu’elle aura « ce parfum particulier » qu’elle ne plaira pas à quelqu’un d’autre…


Cette « glace » que vous allez déguster a d’excellentes bases et je crois, un petit parfum en plus… J’espère qu’elle sera à votre goût et qu’elle sera pour vous une expérience exquise !


Elle s’inspire en fait de ces méthodes et, comme c’est toujours le cas, de ma propre logique, de mes propres expériences, de mes propres sensibilités, qui en font une méthode peut-être différente.


Si Jésus nous disait :


- « Avez-vous des yeux pour ne pas voir ? »


c’est peut-être justement qu’il y a « quelque chose » d’important dans nos yeux.


Peut-être qu’en les utilisant différemment, nous pourrons voir « différemment », voir d’autres réalités…


C’est ce « quelque chose » qui me passionne !


Et alors que la plupart des gens croient que nos yeux sont là pour appréhender la « réalité » et « le monde », je crois que, ultimement, ce n’est qu’UNE des fonctions de nos yeux.


Je crois qu’une autre fonction de nos yeux est de CRÉER le monde.


Je crois qu’il y a une puissance créatrice colossale dans nos yeux et qu’un simple regard posé consciemment sur soi-même, une personne ou une circonstance peut réellement la transformer…, la transmuter…


C’est un des buts de ce livre que de vous transmettre ces principes.


Si cette méthode vous aide à retrouver une meilleure vue et que vous en parlez autour de vous, peut-être qu’un jour, les gens parleront alors de La « méthode Mieux Voir, Mieux Vivre » DE Patrice MORCHAIN.


Mais je ne la possède pas.


Je sais d’où elle vient… et peut imaginer où elle ira.


Elle sera un jour perfectionnée, améliorée et deviendra alors La « méthode X ».


Alors que j’enseigne cette « méthode » depuis plus de 12 ans elle a déjà changé… et changera encore…


Des personnes ayant suivi les « mêmes » stages à quelques années (ou parfois même simplement quelques mois) d’écart m’ont souvent dit à quel point c’était différent !


Bien sûr, l’Univers change !


Je change !


Ils changent !


En permanence.


Et je suis sûr que si je devais poser par écrit cette « méthode » dans 5 ou 10 ans, elle aussi serait différente…


J’espère simplement que ce que je vais partager avec vous vous aidera à retrouver une plus grande clarté et pourquoi pas, la vraie Clarté Absolue.


La Lucidité Totale.


Car c’est le cadeau de la Clarté et vous le verrez bientôt.


Comme je vous le redirai peut-être, si ce que je faisais aux travers de mes stages était « simplement » d’aider des gens à fonctionner sans lunettes, je crois que je ferais autre chose.


Mais le Regard et les Yeux sont UN.


Ultimement, TOUT est UN.


Ma vue n’est qu’un reflet de mon regard.


Et ça, c’est magnifique !


C’est ça que je voudrais vous offrir, si seulement vous voulez bien l’accepter.


Vous changerez de regard et votre vue changera !


Mais tellement d’autres choses changeront pour vous que le fait de voir plus clairement ne vous paraîtra bientôt qu’un « simple » effet secondaire « mineur » de ce changement de regard qui vous ouvre à des transformations « majeures ».


Mais avant de me laisser emporter par ces dimensions ultimes de la vraie clarté, laissez-moi me présenter. Vous comprendrez mieux comment j’en suis venu à faire ce que je fais et peut-être aussi comprendrez-vous  pourquoi je le fais de cette manière spécifique.


Il y a maintenant près de deux ans, je finissais l’écriture de mon premier livre et il me semblait alors vous avoir communiqué tout ce que j’avais à partager avec vous.


Dans ce premier livre autobiographique, je partageais avec vous ma vie, mes expériences, mes réalisations et comment, alors que j’avais été diagnostiqué séropositif il y a plus de 14 ans, j’avais été amené à changer mon regard sur moi-même, sur la maladie et sur le monde.


Depuis, beaucoup de choses se sont produites pour moi et, alors que j’anime à nouveau régulièrement des formations, il me semble important de m’entretenir avec vous de ce sujet qui me passionne depuis de nombreuses années : l’amélioration de la vue et du regard.


J’anime en effet depuis plus de douze ans des stages d’amélioration de la vue afin d’aider des personnes à retrouver une plus grande clarté, qu’elle soit littérale ou figurative.


Tout à débuté pour moi à l’âge de 24 ans, c’est-à-dire il y a environ 16 ans. A cette époque, j'avais été très dépressif et avais démarré une thérapie. Alors qu’au fil des séances, j’allais de mieux en mieux, je rencontrais un jour, en Grande-Bretagne, un ami qui me dit que j’avais une aura verte. Je n'avais alors aucune idée de ce que cela signifiais. Cependant, à la lecture d'un livre spécialisé, je découvrais que le vert était une couleur de guérison, et que, selon cet auteur, les guérisseurs possédaient cette aura verte. C’est ainsi que peu à peu, je commençais à imposer les mains sur des personnes et à me rendre compte que chaque fois que je le faisais, elles se sentaient mieux.


Un jour que je me rendais en Grande-Bretagne pour rendre visite à cet ami qui m'avait dit que j'avais une aura verte, j’ai rencontré une femme étonnante : Vicky Wall.


Elle fabriquait des huiles de massage colorées que mon thérapeute utilisait régulièrement lorsqu’il me massait.


Il m'avait averti que cette femme avait la capacité de voir l’aura, ce champ énergétique qui nous entoure.


Cette femme était aveugle et, bien qu’ayant perdu le sens de la vue, elle fonctionnait comme une personne ayant une vue parfaite alors qu'elle percevait les choses qui l'entouraient à travers leurs champs énergétiques. Bien que je ne lui rendais visite que dans le but d'acheter des huiles de massage pour mon thérapeute, très rapidement elle me proposa de me faire une lecture de mon aura, me disant que, selon elle, j’en avais bien besoin.


Ce qu'elle me dit fût pour moi un choc.


Cette femme que je n'avais jamais vue auparavant lisait en moi comme dans un livre ouvert. En quelques mots, elle mettait à jour des aspects cachés de mon être qui me posaient problème.


Elle me dit, entre autres choses, que j’étais guérisseur (ce n’était pour moi qu’une confirmation puisque j’avais effectué ma première guérison seulement quelques jours auparavant.). Elle continuait en me disant que nous avions déjà travaillé ensemble (ceci me surprenait beaucoup car je n’avais jamais vu cette charmante vieille dame de soixante-dix ans et je ne croyais pas à l’époque aux vies antérieures !!!) et pour finir, elle me disait que la guérison était mon chemin pour cette vie !!!


Là, elle y allait vraiment fort !


Il faut vous dire que j'avais suivi une scolarité dans un lycée hôtelier et il me semblait à l’époque que ma vie serait destinée à travailler dans des hôtels ou des restaurants.


Cependant, je ne pouvais nier que ce que cette femme me disait me touchait profondément.


Alors que je la quittais, et que je rentrais à mon hôtel, j’avais d'étranges perceptions en regardant les gens qui m'entouraient dans le train. Je percevais leurs auras.


Par la suite, et ce pendant deux ans, j’allais régulièrement voir cette femme afin de suivre les formations qu’elle donnait sur la thérapie par la couleur. Grâce à elle, j’apprenais comment il est possible d'aider des gens à aller mieux, que ce soit physiquement ou mentalement, en utilisant des couleurs spécifiques.


Un jour que j’étais à Paris, il me fut donné de rencontrer une personne remarquable sans qui, je peux honnêtement le dire, je ne serais probablement plus vivant à ce jour et qui est à la base de la méthode que je vais partager avec vous.


Lorsque je rencontrais Martin BROFMAN, il présentait une méthode de guérison et de connaissance de soi qu'il avait mise au point après s’être guéri lui-même d'un cancer en phase terminale, ceci grâce aux outils de la méthode SILVA.


Il expliquait au cours de cette conférence que notre corps est un reflet de notre conscience. Il expliquait que lorsque certaines parties du corps sont malades ou que certaines fonctions dans notre corps ne sont pas optimales, tel que cela peut être le cas pour la vue, ceci reflétait une tension spécifique dans notre conscience.


Tandis qu'il présentait son modèle, tout me semblait si simple !


Evidemment ! Toute pathologie reflète un état de conscience perturbée et si nous pouvons trouver ce qui a été la cause de cette perturbation nous pouvons donc retrouver la santé !


Par la suite, je participais à des soirées où se rencontraient des personnes ayant pratiqué les techniques mises au point par ce guérisseur américain.


C’est au cours d’une de ces soirées qu’on me proposa de devenir son interprète. Quelle chance !


Étant très intéressé par son enseignement, je rêvais en effet de pouvoir suivre un de ses stages et l'opportunité que l'on me présentait répondait à mon désir.


Lors de ce premier stage (il s'agissait en fait d’un stage sur l'amélioration de la vue), j’allais de prises de consciences en réalisations magnifiques.


Il faut vous dire que j’avais été myope. Et alors qu'au cours de ce stage, Martin nous expliquait ce qui peut avoir provoqué une myopie, une hypermétropie, ou un astigmatisme, je réalisais à quel point les événements que j'avais vécus avaient amené pour moi ce problème de vue. Je comprenais aussi que cette myopie que j'avais développée à l'âge de quinze ou seize ans, n'était pas une fatalité et que, moi aussi, je pourrais retrouver une bonne vue.


Je comprenais que les tensions que j’avais vécues à l'époque avaient été si intenses qu'elles avaient atteint mon corps physique. À travers la myopie, mon corps essayait désespérément d'entrer en contact avec ma conscience pour attirer mon attention sur des mécanismes non optimums que j'avais mis en place. Des mécanismes qui m'empêchaient de voir « au-delà » alors que je m'étais refermé sur moi-même, suite aux expériences difficiles que j'avais vécues lors de mon adolescence.


Fait étonnant : quand ma vue fût testée une à deux semaines après ce stage, elle était redevenue parfaitement normale !


Ce qui me surprenait le plus, c'était que je n'avais « apparemment » rien fait ! Je n'avais en effet pratiqué aucune des techniques enseignées lors du stage, du fait que j’étais interprète et que je devais les traduire pour les stagiaires.


Cependant, je pouvais comprendre ce qui s'était passé !


En effet, si tout démarre dans notre conscience, c’est dans notre conscience que nous pouvons trouver les solutions à tous nos problèmes et les réalisations que j’avais vécues avaient suffi à guérir ma vue.


Je pense que si vous avez maintenant ce livre entre les mains, ce n’est pas par hasard !


Vous avez émis des désirs et l’univers vous répond.


En ce moment même, il vous répond !


Le voyez-vous ?


Ce livre est une réponse que vous propose l’univers dans sa généreuse bienveillance envers vous.


J’imagine que votre désir est de voir plus clairement.


Pour ceux d’entre vous qui portez des lunettes (ou des lentilles) et qui voulez vraiment améliorer votre vue et vous en débarrasser, je voudrais maintenant vous proposer de retirer vos lunettes et, si cela est confortable pour vous, d’essayer de lire ce livre sans lunettes.


Attention cependant, pas de stress, pas de tensions dans cet exercice !


S’il est plus confortable pour vous de les porter, portez-les !


Par contre, vous devez reconnaître que si votre désir est de pouvoir vous en passer, le seul moyen qui vous permette de réaliser que vous êtes capables de voir sans ces lunettes ou lentilles est de les retirer !


Tant que vous les garderez sur vous, vous ne pourrez JAMAIS constater que vous êtes CAPABLE de voir sans !


Il y a par ailleurs des raisons mécaniques qui nécessitent le retrait des lunettes pour que le globe oculaire ait la possibilité de se restructurer et nous aurons l’occasion d’aborder ce sujet au fil des chapitres suivants.


J'aimerais maintenant vous emmener en voyage vers plus de clarté et de lucidité.


J’ai conçu ce livre comme un outil de travail concret d’amélioration de la vue et du regard.


La règle du jeu que je vous propose est la suivante :


« Si vous avez besoin de vos lunettes pour faire ce que vous êtes en train de faire, mettez-les ! Si, par contre, vous n’en avez pas vraiment besoin, laissez-les de côté ! »


La première chose que vous allez faire est d’apprendre à relâcher l’attachement que vous aviez à vos lunettes… (vous y étiez parfois si attaché qu’un cordon autour de votre cou vous unissait à vos lunettes !!!).


Vous allez apprendre à mettre de la distance entre vous et vos lunettes…


Et pas seulement une distance physique en les éloignant de vous mais aussi une distance émotionnelle.


Vous allez progressivement apprendre à vous voir comme étant quelqu’un qui est capable de voir clairement sans lunettes, même si, à ce jour, vous en avez encore parfois besoin !


Au cours de chaque chapitre, je vous proposerai différents exercices que vous pourrez pratiquer au fur et à mesure de votre lecture ou par la suite.


Pour chacun de ces exercices, il sera important de les faire sans lunettes, ni lentilles de contact et toujours, en ayant constaté, avant l’exercice, la qualité de votre vue à ce moment précis.


Pensez toujours à tester votre vue, soit de loin, soit de près, selon la pathologie que vous aviez eue. Vous pourrez à cet effet utiliser les fiches de tests jointes à cet ouvrage.


Constatez comment vous percevez les lettres, les couleurs, les contrastes et que ce test soit votre point de départ.


Après avoir pratiqué les exercices proposés, vous aurez la possibilité de constater les changements en évaluant et en comparant de manière précise les améliorations qui très probablement se seront produites.


Pensez aussi à tester vos yeux séparément.


C’est important car nous verrons que parfois, comme c’est peut-être le cas pour vous, un des yeux fonctionne mieux que l’autre. Nous verrons au cours de ce livre que ceci a aussi une signification précise.


Si vous testez toujours votre vue les deux yeux ouverts,  vous pourriez très bien ne pas remarquer les améliorations qui vont survenir pour votre œil « faible », l’œil « fort » prenant le dessus dans le champ de vision global perçu, ceci du fait de la vision binoculair.


Important : Lorsque vous testerez votre vue, ne vous jugez pas !


Constatez simplement ce que vous VOYEZ plutôt que ce que vous ne VOYEZ PAS.


Sachez, à ce stade du livre, qu’il y a trois étapes principales lorsque quelqu’un améliore sa vue :


La première est une amélioration de la perception des couleurs qui deviennent subitement plus lumineuses, plus brillantes, plus vivantes…


La seconde est une amélioration dite « sélective » dont nous aurons l’occasion de parler plus en détail au cours de ce livre. Durant ces phases (que vous avez probablement déjà vécues), vous constatez que vous voyez « sélectivement » mieux certaines choses que d’autres, que vous voyez mieux quand vous êtes dans certaines circonstances que dans d’autres (par exemple, vous voyez mieux quand vous êtes au travail, ou chez vous…), vous voyez mieux quand vous êtes avec telle ou telle personne, quand vous faites telle activité, quand vous êtes en vacances…


Une autre manifestation de la vision sélective peut se manifester ainsi : vous rentrez dans une pièce remplie de monde. Tout vous semble flou… et pourtant, UNE personne brille,… vous semble plus claire,… plus visible…


Et bien ça, c’est  une expérience de vision sélective !


Et dans ce cas précis, le degré de clarté perçue n’a rien à voir avec la distance ! Il a à voir avec la conscience et nous explorerons ensemble ces dimensions fascinantes…


Nous verrons donc qu’il y a des liens entre votre état de conscience et votre état de clarté et cette « vision sélective » en est la preuve.


Je pense que vous avez tous déjà vécu ce type d’expérience. En particulier celle de voir mieux quand vous êtes en vacances ou quand vous êtes détendus.


S’il se trouve que vous avez déjà constaté ce phénomène, je me dois de vous poser maintenant une question :


-« Si vous voyez mieux quand vous êtes en vacances et que, VRAIMENT, vous voulez retrouver la clarté en permanence, pourquoi n’êtes-vous pas en vacances en permanence ? »


Cette question peut vous sembler humoristique ou simpliste, mais je vous assure que vous devrez vous la poser sérieusement un jour…


Ce sera un des objectifs de ce livre de mettre pour vous en évidence les liens entre votre état de conscience et l’état de votre vue.


Une fois que ces liens auront été compris, il vous faudra sans doute apporter des ajustements que ce soit dans votre conscience ou dans votre vie. Mais ne vous inquiétez pas, vous serez guidés pas à pas dans ce processus de transformation…


La troisième étape naturelle lorsque quelqu’un améliore sa vision est finalement la perception améliorée des détails, des petites lettres par exemple.


Vous devez aussi savoir que lorsque quelqu’un débute un processus conscient d’amélioration de sa vision, des « Périodes de Plus Grande Clarté » que nous appellerons ici PPGC vont pouvoir se produire. Ces « PPGC » sont parfois décrites comme des « éclairs » ou des « flashs » de vision plus claire par de nombreux auteurs parlant d’amélioration de la vue.


Je pense qu’il ne faut parler « d’éclairs » ou de « flashs » pour définir ces PPGC. Nous verrons en effet par la suite que les mots que nous utilisons, lorsque nous parlons ou même, lorsque nous pensons, ont un impact très important.


Si vous choisissez d’utiliser un mot tel que « flashs » pour décrire ce qui en fait n’est qu’une PPGC, vous êtes  implicitement en train de décider que cette PPGC sera très brève et éphémère.


Et je vous conseille de ne pas le faire.


Lorsque vous constaterez cette expérience, je vous encouragerai au contraire à la considérer simplement comme ce qu’elle est, c’est à dire une PPGC et à vous attendre à ce que la prochaine, qui ne tardera pas à venir, soit encore plus longue et plus durable.


Nous aurons de toute façon l’occasion d’étudier ces PPGC dans un prochain chapitre.


Vous voici donc prêts à commencer votre chemin vers la clarté totale.


Je vous souhaite un très beau voyage…


Puisse ce livre vous aider, comme cette méthode a déjà aidé de nombreuses personnes, et vous fournir des outils concrets afin de vous guider pas à pas vers toujours plus de clarté et de lucidité.


1-Vision Binoculaire : Chaque œil est comme une caméra filmant une image depuis un point donné. Ces deux images sont envoyées au cerveau par les nerfs optiques dans le lobe occipital du cerveau où, si tout ce passe bien, une « image globale » en relief prend forme.


2-Le docteur Bates les mentionne, Aldous HUXLEY en parle dans son livre « L’Art de Voir » paru aux éditions PAYOT. Martin Brofman les mentionne aussi dans son livre « Voir de Mieux en Mieux » paru aux éditions Vivez Soleil.


3-Martin BROFMAN est l’auteur du livre « Voir de mieux en mieux » ainsi que « Tout peut être guéri » parus aux éditions Vivez Soleil.


La méthode BATES est à la base de toutes les méthodes d’amélioration de la Vue. Au début du 20ème siècle, le Docteur Bates, dont nous reparlerons par la suite, a été un pionnier en émettant l’hypothèse que non seulement, nous pouvions améliorer notre vue par un travail de relaxation des yeux et de mouvements conscients des globes oculaires mais aussi que les lunettes n’étaient pas une fatalité mais au contraire, « néfastes » pour nos yeux.


3-La méthode de contrôle mental Silva, mise au point par José Silva dans les année 1960 est une méthode dans laquelle nous apprenons des techniques de relaxation, de reprogrammation mentale, d’affirmations (dont nous parlerons évidemment au cours de ce livre) qui nous permettent de changer des situations dans notre corps ou dans notre vie.


4-Aldous HUXLEY est l’auteur de « L’Art de Voir » paru aux éditions PAYOT.

5-Paru aux éditions Vivez Soleil.


6-Il s’agit des produits Aura-Soma.


 


"Symbolisme des problèmes de vue"


 


Au cours du chapitre précédent, nous avons compris que ce que nous voyons n’est pas nécessairement ce qui est mais simplement, ce que nous percevons à travers notre filtre de perception, au travers de notre bulle.


De quelle manière ce que je perçois est-il distordu ?


Tout dépend de la nature de ma bulle !


Tout dépend de la nature de mes croyances !


Si vous êtes responsable des croyances qui composent votre bulle, vous êtes aussi responsable des effets qu’elles génèrent.


Un des effets d’avoir maintenu des systèmes de croyances non optimum par rapport à ce que vous êtes réellement a été de créer des pathologies, des symptômes.


Votre corps, en créant la pathologie, le problème de vue par exemple, est en train d’essayer d’attirer votre attention sur quelque chose que vous pensez, dites ou faites qui n’est pas juste pour qui vous êtes.


Mais, à nouveau : Qui êtes vous ?


Un esprit ! Une conscience !


Mais vous avez défini cet esprit en utilisant des mots, des pensées, des croyances qui vous ont permis de développer votre plan Mental, c’est-à-dire, nous l’avons vu, votre personnalité.


Mais est-ce que cette personnalité que vous avez développée est en accord avec cet esprit que vous êtes essentiellement ?


Probablement que non puisque vous avez eu des problèmes de vue !


Ainsi que nous l’avons vu dans le chapitre précédent, toute personne qui a eu des problèmes de vue a développé autour d’elle (l’esprit) une personnalité (des croyances) qui n’est pas en accord avec ce qu’elle est essentiellement.


Le type de vue qui a été développé lui montre de quelle manière elle s’est perdue de vue !


Cependant, au cas où vous auriez tendance à culpabiliser d’avoir développé des problèmes de vue, que je vous « rassure » ici.


Ceci ne veut pas dire qu’une personne voyant clairement est nécessairement en train d’être « dehors » ce qu’elle est réellement « dedans ».


Ceci ne veut pas dire qu’une personne voyant clairement a une personnalité en accord avec son esprit !


Nous verrons dans de futurs chapitres qu’une personnalité non alignée sur l’esprit peut amener d’autres types de pathologies que celles de la vue. Ainsi, une personne ayant développé une personnalité qui ne serait pas en total accord avec son esprit et qui ne se laisserait pas être totalement ce qu’elle sait être pourrait développer, selon ses sensibilités :


- Un problème de vue.


- Un problème de peau.


- Un problème d’estomac (ulcères par exemple…).


- Un problème de foie.


- Un problème de vésicule biliaire.


- Un problème musculaire….


Et c’est en fonction de ses « sensibilités propres » et par la manière par laquelle ces sensibilités auront été touchées que le corps de cette personne développera l’une ou l’autre de ces pathologies.


Lorsque nous explorerons le système énergétique humain et les centres d’énergies (chakras) nous pourrons expliquer ceci beaucoup plus en détail.


Nous allons, à ce stade, rester focalisés sur les problèmes de vue.


Je vais maintenant explorer avec vous chacune des pathologies de la vue.


Cependant, nous allons le faire selon une modalité particulière.


Je vous rappelle que nous travaillons avec l’idée que tout démarre dans notre conscience.


Selon ce modèle, le résultat final d’un état de conscience (une pathologie par exemple mais pourquoi pas aussi un succès) va refléter l’intention originelle réelle.


Nous allons donc regarder le « résultat final » des pathologies de la vue selon l’idée que ce résultat reflète l’intention originelle réelle recherchée par la personne l’ayant développée.


Et de la même manière que je vous l’avais suggéré dans un chapitre précédent, nous allons cesser de nous positionner en « victimes » de l’univers mais plutôt en tant que « créateurs » responsables de ce qui se passe dans nos univers. Et ceci, que nos créations soient harmonieuses ou non harmonieuses importe peu.


Ce qui importe par contre, c’est que si vous êtes le créateur ou la créatrice de votre univers, de cette pathologie, ou de cette circonstance, vous pourrez la changer.


Comment ?


D’abord en possédant votre nature créatrice de cette circonstance.


Vous n’êtes pas une victime des circonstances ou de l’univers.


Vous êtes responsable de cet état (mais rappelez-vous, pas coupable.).


Vous pourrez par la suite prendre une nouvelle décision et vous assurer de changer vos croyances.


Ce processus de la transformation qui vous mènera à la clarté sera expliqué en détail dans un chapitre suivant.


Souvent, des personnes ont déjà fait ce choix que je vous propose ici.


Elles ont, a priori, accepté cette idée qu’elles soient créatrices de leur univers.


Cependant, lorsque vous les entendez parler, vous réalisez qu’en fait, elles n’ont pas vraiment intégré cette idée.


En effet, bien qu’une partie d’elles dise :


- « Je crée ma réalité. »


l’autre partie dit :


- « Elle m’énerve… »


- « Il m’a manipulé(e)… » ou encore


- « J’ai eu un accident… »


Vous voyez j’espère, que cette manière de parler ne reflète pas du tout l’idée qu’elles créent leurs réalités.


Si cette idée était vraiment intégrée, elles diraient à la place :


- « Je suis énervé(e) quand il(elle) agit ainsi… »


- « Je me suis laisser manipuler par… » ou encore


- « J’ai attiré vers moi une circonstance (que certains pourraient percevoir comme un accident…)


Le fait de réellement POSSÉDER cette idée que nous sommes créateurs de nos circonstances nous OBLIGE à parler différemment.


Nous sommes obligés d’utiliser les mots d’une autre manière afin de comprendre que ce résultat final que nous expérimentons ne fait que représenter notre vraie intention originelle réelle.


Nous allons donc maintenant décrire les pathologies de la vue en partant du principe que le « résultat final » de cette pathologie représente en fait pour vous la vraie intention originelle réelle.


A ce stade, je peux comprendre que cette manière de parler des pathologies pourrait vous choquer.


En effet, imaginons que quelqu’un ait développé une pathologie qui fait qu’elle ne voit plus.


Selon ces principes, si je devais lui décrire cette pathologie avec des mots qui reflètent l’idée que ce résultat final n’est en fait que le reflet d’une intention originelle réelle,  je serais donc OBLIGÉ de lui dire qu’elle a « voulu » ne plus voir. Ou bien qu’elle a « choisi » de ne pas voir, de ne plus voir quelque chose…


Je comprends que ceci puisse vous sembler très choquant.


Ça l’était aussi pour moi lorsque j’avais développé la séropositivité.


Selon ce modèle, si j’avais développé cette pathologie, le résultat final possible représentait mon intention originelle réelle.


Or quel est le « résultat final » possible de la séropositivité ?


La mort !


Ceci voudrait donc dire que j’avais « décidé » de mourir !


Lorsque Martin Brofman me proposa cette explication il y a plus de 14 ans, j’ai aussi été « choqué ».


Cependant, en fait, il me sauvait la vie !


Car lorsque je suis allé « au-delà » de cette première réaction, lorsque je me suis posé des questions, lorsque j’ai questionné mes médecins sur la date probable de la contamination, ils m’ont dit :


- « C’est difficile de chiffrer exactement, mais au vu du peu de T4 que vous avez, la contamination a dû avoir lieu il y au moins 6 à 8 ans ! »


Et il ne me fallu pas très longtemps pour réaliser que cette période correspondait à l’époque de mes 18 ou 19 ans (c’est-à-dire à il y a plus de 21 ans !), période où étant tellement mal dans ma peau, j’avais très clairement exprimé en moi un désir profond :


- « Si la vie c’est comme ça (c’est-à-dire telle que je l’expérimentais alors), je ne veux pas vivre au-delà de 28 ou 30 ans ! »


Le résultat final représente la vraie intention originelle réelle !


Et j’espère que le fait d’accepter vous aussi votre part de responsabilité dans la pathologie que vous aviez eue va vous sauver !


Qu’allez-vous faire de tout cela ?


Vous allez, vous aussi, décrire le résultat final de cette pathologie que vous aviez eu comme reflétant la vraie intention originelle réelle.


Et vous allez REMERCIER votre corps d’avoir SI BIEN RÉPONDU à votre désir par cette pathologie qui comme un signal, essayait de vous parler!


Puis, le message ayant été compris, vous allez lui exprimer un NOUVEAU DÉSIR, un désir clair et précis et vous allez le REMERCIER D’AVANCE pour la manifestation concrète qu’il va cette fois-ci générer pour vous, c’est-à-dire LA CLARTÉ et/ou LA SANTÉ !


Une pensée avait généré des effets.


De nouvelles pensées généreront de nouveaux effets !


Ces bases étant maintenant posées, nous allons maintenant regarder les différentes pathologies de la vue en les décrivant d’une manière qui reflète l’idée que nous les avons créés nous-mêmes.


 


Note de l’auteur : Même si vous n’êtes évidemment pas concerné(e) par toutes les pathologies qui vont être décrites, je vous conseille de lire ce qui est dit de chacune d’elle car des informations vont concernant s’y trouvent probablement…



(Symbolisme de la myopie)


 


La myopie est une pathologie qui fait que vous voyez mieux de près que de loin.


Si tout démarre dans votre conscience, c’est donc que vous avez voulu voir ce qui est proche de vous et ne pas voir ce qui est loin de vous.


Où avez-vous donc choisi de regarder ?


Vers l’intérieur de votre « univers ».


Soit parce que votre attention s’est éloignée de l’extérieur, soit parce qu’elle s’est tournée vers l’intérieur.


C’est un peu comme si vous vous recroquevilliez sur vous-mêmes. Comme si votre « bulle » de clarté se contractait autour de vous.


Et pourquoi selon vous ?


En réponse à un stress. Et donc, suite à une tension émotionnelle dans votre conscience !


Rappelez-vous que nous avons exposé au début de cet ouvrage que le moment où quelqu’un développait une pathologie faisait toujours suite à des stress vécus par cette personne.


Des tensions émotionnelles qui avaient été si intenses qu’elles avaient atteint le plan physique en créant une pathologie. Une pathologie qui fait que notre corps nous fait à nous-mêmes de manière littérale ce que nous étions en train de nous faire de manière figurative.


Par rapport à cette myopie, quel stress ou quelle émotion peut générer cette énergie de contraction de la « bulle » de clarté ?


Réponse : LA PEUR.


La peur est une émotion qui peut nous amener à nous éloigner d’un danger que l’on perçoit ou à nous protéger à l’intérieur.


Lorsque vous avez peur, vous vous éloignez de ce danger perçu.


L’escargot apeuré se recroqueville dans sa coquille.


Si vous avez peur, vous rentrez en vous et vous fermez les volets de votre maison (vos yeux !).


Ainsi, la peur est la « couleur émotionnelle » qui colore la bulle de quelqu’un qui a été myope.


Nous avions parlé dans la chapitre précédent de personnes étant dans une bulle « rose » ou « grise ».


Quelqu’un qui a été myope a regardé le monde à travers un filtre distordant d’insécurité ou de peur.


Et je pense que quelqu’un ne devient pas myope par hasard. Quelqu’un devient myope suite à des expériences de vie dans lesquelles cette personne a « perçu » de l’insécurité ou de la peur. Mais non seulement cette personne a perçu de l’insécurité ou de la peur, mais elle a en plus, choisi de développer maintenant des mécanismes réactifs à cette perception. Elle a décidé qu’il valait mieux se protéger « dedans » plutôt que de sortir « dehors ». Elle a décidé qu’elle ne pouvait se laisser être « dehors » telle qu’elle sait être « dedans ».


Lorsque j’avais moi-même été myope, cette myopie était, « comme par hasard », apparue vers l’âge de 15 ou 16 ans, période à laquelle j’étais à l’internat et subissais des agressions et humiliations répétitives.


De plus, c’était la période où ma sexualité s’éveillait et je ne me sentais pas à l’aise de vivre l’homosexualité que je ressentais.


Je ne me laissais pas être « dehors », ce que je savais être « dedans ».


Je me protégeais à l’intérieur d’une monde extérieur que je percevais menaçant.


Cette notion d’énergie en contraction,  cette perception de « je ne peux pas être « dehors » ce que je sais être « dedans » est commune à toute personne ayant été myope.


Si nous demandons à quelqu’un qui a été myope ce qui se passait dans sa vie au moment où la pathologie est apparue, nous verrons, comme par hasard, que c’était une période où non seulement il a vécu quelque chose d’insécurisant, mais qu’en plus, il a fait des choix par rapport à ce qu’il avait perçu. Il a décidé qu’il valait mieux rester « dedans » que « dehors ».


Par exemple, nous trouvons souvent que quelqu’un est devenu myope au moment où :


- Il y a eu un décès, où un divorce (ce peut être une expérience insécurisante…)


- Une guerre… (ça peut faire peur !)


- Un changement d’école mal vécu… avec insécurité…


- La puberté mal vécue… avec insécurité


- Des déménagements successifs… mal vécus… avec insécurité.


- La naissance d’un frère ou d’une sœur qui fait que la maman passe moins de temps avec cette personne qui se sent… insécurisée…


- Des événements qui, en eux-mêmes ne sont pas « graves », mais qui avaient été vécus avec insécurité.


En fait, ce qui c’est passé est simplement « ce qui c’est passé ».


Par contre, si la personne est devenue myope, c’est parce qu’elle a « perçu » cela comme étant insécurisant et qu’elle a, en plus, pris des décisions par rapport à « comment » pouvoir le gérer. Par exemple, en se protégeant à l’intérieur… ou en ne se laissant pas être « dehors » ce qu’elle sait être « dedans ».


Si tout ceci vous parle et que vous avez été myope, je pense que vous savez ce qu’il vous reste à faire !


Changez !


Lâchez ces peurs !


Osez être ce que vous savez être !


Nous parlerons des mécanismes de cette transformation nécessaire dans les chapitres suivants.


Nous allons maintenant explorer la symbolisme de la vision nette de loin, qui est l’opposée de la myopie.



La vision claire de loin

(Symbolisme de l’hypermétropie ou de la presbytie.)


 


Bien que pour l’hypermétropie et la presbytie, les causes mécaniques soient différentes, le résultat final est le même.


La personne voit mieux de loin que de près.


Et le résultat final reflétant la vraie intention originelle, nous devons donc dire que quelqu’un qui a expérimenté cette vision nette de loin (et donc, vous-même peut-être) a voulu voir ce qui est loin d’elle et ne pas voir ce qui est proche d’elle.


Où cette personne regarde-t-elle ?


Vers l’extérieur.


Soit parce que son regard s’éloigne de l’intérieur de la « bulle », soit parce qu’il se dirige vers l’extérieur de cette « bulle ».


C’est en fait, l’opposé de la myopie.


Autant, avec la myopie, l’énergie générale de la « bulle » est en contraction et le champ visuel de clarté rétrécit autour de la personne, autant avec cette hypermétropie (ou presbytie), cette énergie est en expansion.


Le champ de clarté s’éloigne de la personne.


Si le regard de la personne s’éloigne de l’intérieur (de la bulle), ceci peut faire penser, émotionnellement, à de la culpabilité. La personne s’éloigne d’elle même se sentant indigne, non méritante, coupable.


C’est un peu comme si cette personne disait :


-         « Je veux voir ce qui est loin de moi. ».


Or, le plus proche de moi, c’est moi-même.


Cette personne s’éloigne donc d’elle-même à cause d’un sentiment de culpabilité, croyant qu’elle a fait, ou est, quelque chose de « mal ».


Il serait évidemment intéressant de savoir ce qu’a vécu cette personne au moment où elle a commencé à porter des lunettes !


Si le regard de la personne va vers l’extérieur, il peut s’agir de deux types de sentiments ou d’émotions.


Il peut s’agir d’un comportement développé en réaction à un sentiment de culpabilité.


Si j’ai la perception que je suis « mauvais », automatiquement, j’ai la perception que l’autre est « mieux ».


D’où cette attention portée plus vers l’extérieur, vers l’autre.


Si par contre, l’énergie est « clairement » en expansion, il peut alors s’agir d’une énergie de colère.


La colère est une énergie qui peut exister afin de maintenir au loin un monde perçu menaçant.


La colère éloigne.


Ainsi, selon ce modèle, les émotions associées à la vision claire de loin sont, soit la culpabilité, soit la colère.


Et je crois que quelqu’un ne devient pas hypermétrope ou presbyte « par hasard ». Quelqu’un le devient suite à un événement vécu dans lequel il a ressenti de la colère ou de la culpabilité. Une colère ou une culpabilité qui n’a pas été exprimée et qui continue de « miner » la conscience de cette personne.


En effet, comprenez bien.


Ce n’est pas réellement la peur qui crée la myopie.


Ce n’est pas réellement la colère ou la culpabilité qui amène une vision plus claire de loin.


Si c’était le cas, nous serions tous myopes. Nous avons tous eu peur au moins une fois dans notre vie !


Par contre, nous pouvons dire, si quelqu’un a été myope que non seulement, il a expérimenté UNE peur, mais aussi, que cette peur n’a pas été guérie, que cette peur n’a pas cessé.


Elle est devenue comme une espèce de musique de fond, d’arrière-plan émotionnel constant pour cette personne.


Et de la même manière, si quelqu’un a eu une meilleure vision de loin que de près, ce n’est pas que cette personne ait expérimenté UNE colère ou UN sentiment de culpabilité.


C’est que cette colère, ou ce sentiment de culpabilité sont devenus une espèce de musique de fond dans la conscience de cette personne. Cette émotion désagréable a été non seulement expérimentée mais aussi nourrie, entretenue, et ce sur une période suffisamment longue pour devenir finalement une trame de fond émotionnelle constante pour cette personne.


Rappelez-vous : un changement émotionnel amène seulement une modification chimique temporelle dans votre corps. C’est l’accumulation au fil du temps de cette chimie qui amène la pathologie !


En ce qui concerne la presbytie, il est communément accepté que cette pathologie soit associée à l’âge.


Personnellement, je dirais que c’est peut-être le cas, mais qu’il y a aussi peut-être autre chose à considérer.


En effet, il est communément accepté que toute chose sur terre passe par des processus de naissance, de croissance, de maturité puis de dégénérescence et enfin de mort.


La presbytie serait normale à un certain âge selon beaucoup de médecins.


Est-elle réellement normale ?


S’il était « normal » de porter des lunettes en vieillissant, toute personne qui vieillirait porterait des lunettes.


Or, nous avons tous déjà croisé ou connu au moins une personne âgée qui pouvait continuer  à lire de près sans lunettes.


La presbytie n’est donc pas « normale » en vieillissant. Elle est simplement « commune ».


Et si nous regardons de plus près les types de personnalités associées à la presbytie, nous verrons bientôt qu’il est « normal » qu’elle soit si « commune ».


Et surtout dans nos sociétés occidentales.


Car en fait, je crois que la presbytie est plutôt une pathologie culturelle. Liée à notre culture occidentale.


Que nous enseigne-t-on généralement en Occident ?


Par exemple, qu’il vaut mieux donner que recevoir !


Cette croyance est stupide !


Comment la moitié d’un acte pourrait-elle être « bonne » et pas l’autre ?


Si je veux donner, il faut bien que quelqu’un accepte de recevoir !


Les presbytes (ou hypermétropes), avec cette énergie allant plus vers l’extérieur, ont souvent ce désir ou ce besoin de donner mais ils s’empêchent de recevoir.


Ainsi, cette personne sera heureuse d’offrir un cadeau valant 200 euros à quelqu’un mais ne s’achètera pas, pour elle-même un cadeau de 100 euros.


Techniquement, sachez que ce n’est pas le fait de donner qui est « mal ».


Ce qui pose problème,  pour cette personne spécifique, c’est qu’elle s’empêche de recevoir.


Et pas seulement physiquement.


Si par exemple, quelqu’un lui fait un compliment :


- « Dis donc, tu es superbe dans cette tenue !… »


Plutôt que de reconnaître :


- « C’est vrai, j’aime beaucoup ces couleurs ! »


cette personne aura tendance à ne pas se laisser « nourrir » par ce compliment.


Elle toussera, prendra un air embarrassé et dira :


- « Oui,…. Euh… Bon… et TOI, ça va ? »


Elle aura cette énergie qui va vers l’extérieur et ne sera pas nourrie par le compliment.


Les hypermétropes ou les presbytes ont toujours le cœur sur la main.


Toujours prêts à aider ou à rendre service.


Le problème c’est que c’est à leur détriment. Ils s’oublient à travers cela et leurs yeux essayent d’attirer leur attention.


- « Regarde », disent-ils, « tu passes plus de temps « dehors » que « dedans » ».


Evidemment, seulement jusqu’au moment où la personne aura compris le message.


Une fois le message compris et les modifications nécessaires mises en place, le symptôme n’a plus de raison d’être.


Comme il est venu, il s’en va !


Dans nos sociétés occidentales, il y a aussi un rapport à l’âge très particulier qui peut être une autre cause de cette vision de loin que les médecins associent à l’âge.


La publicité, et parfois même la loi, nous envoient le message suivant :


- «  A partir d’un certain âge, vous n’êtes plus important… Vous devez vous mettre dans un coin et prendre votre « retraite »… Vous n’avez plus le droit de travailler… »


Et il ne me semble malheureusement pas étonnant que nous ayons de plus en plus de presbytes dans cette société qui, c’est malheureux, rejette ses aînés.


Il est aisé de comprendre qu’une personne atteignant, dans notre société, un certain âge puisse se sentir diminuée et pourquoi pas, puisse se sentir en train de dégénérer.


Ce mot « dégénérer » peut vous sembler violent.


Pourtant, si nous allons plus loin, si vous allez au-delà de cette réaction à ce mot, il est intéressant de savoir que cette presbytie serait amenée, au dire de nombreux médecins, par une « dégénérescence » du cristallin.


Concernant ce sujet de la « dégénérescence » apparemment naturelle du corps, je pense que vous avez tous déjà rencontré des personnes de 70 ans en paraissant 50 et peut-être aussi des personnes de 50 ans en paraissant 70 !


Pourquoi ces différences ?


Je pense que la raison première est la conscience.


Je pense que si vous connaissez des personnes âgées pouvant encore voir clairement de près sans lunettes, vous pourrez remarquez qu’elle ont une « conscience » différente, ayant gardé d’elles-mêmes une image positive, active…


Et c’est là où la symbolique d’une pathologie peut devenir fascinante.


Il est toujours important de regarder le résultat final probable si cette pathologie évoluait telle que les médecins le prédisent, car ceci permet de mettre en évidence l’intention originelle réelle.


Cependant, il est toujours intéressant de se demander aussi « comment » ce résultat final va se produire, car ça aussi, ça raconte une histoire.


Et donc, une personne qui se sentirait en train de « dégénérer » peut donc développer une pathologie de « dégénérescence ».


Son corps lui fait littéralement, par cette pathologie, ce qu’elle se faisait de manière figurative.


Et si, à nouveau, le message est compris et surtout si les modifications nécessaires sont mises en place, le symptôme n’aura plus de raison d’être.


Comme il était venu, il s’en ira !




La vision distordue.

(Symbolisme de l’astigmatisme)


 


Avec l’astigmatisme, la personne perçoit une image distordue.


Des lignes droites apparaissent tordues.


Des formes sont perçues déformées.


Cette vision distordue reflète une distorsion dans la conscience.


Si, par exemple, nous demandons à quelqu’un qui a été astigmate :


- « Qu’est-ce que tu veux ? » ou


- « Qu’est-ce que tu ressens ? »


Immédiatement, la personne pense ou ressent quelque chose.


Mais, en un quart de seconde, elle s’écoute penser et puis, elle se juge.


Elle se dit qu’une « bonne » personne ne devrait pas vouloir ce qu’elle veut, ceci, évidemment en fonction de ce qu’elle croit être une « bonne personne ».


Ou alors, elle se dit qu’une « bonne personne », ne devrait pas ressentir ce qu’elle ressent.


Et que fait-elle ?


Elle distord.


Elle dit qu’elle veut ou ressent « quelque chose » qui n’est évidemment pas réel pour elle.


Sa vision distordue lui reflète cette distorsion dans sa conscience.


Le problème qui peut se poser avec l’astigmatisme, c’est qu’à force de dire qu’elle veut ou ressent « ça », l’astigmate commence à y croire !


Rappelez-vous, les affirmations répétées marchent toujours !


De ce fait, elle s’identifie de plus en plus avec ce qu’elle a dit et elle oublie ce qu’elle est, au-delà.


Le sentiment qui la remplit alors est un sentiment de confusion.


Quelque part, cette personne ayant été astigmate sait très bien que ce visage qu’elle montre n’est pas « elle » mais elle a parfois perdu de vue ce qu’elle est au-delà du masque qu’elle présente.


Elle vit dans la confusion.


Et parfois, cette personne astigmate peut avoir la perception qu’elle n’est pas vue, qu’elle n’est pas aimée, qu’elle n’est pas reconnue.


Pourquoi ?


Bien sûr ! Puisque, de son point de vue, elle sait bien que ce que vous aimez d’elle, c’est son masque.


Selon cette personne, si vous saviez vraiment ce qu’elle est, vous ne pourriez pas l’aimer… C’est pour cela qu’elle a créé ce masque.


Pour être aimée.


Il faudra un jour que cette personne réalise que, pour être aimée pour ce qu’elle est, elle doit être ce qu’elle est.


L’astigmate devra donc comprendre ce que la pathologie essayait de lui dire et évidemment, changer.


Il devra arrêter de « distordre  tout » et essayer d’être plus spontané, ayant réalisé que quoi que ce soit qu’il soit, des gens l’adoreront pour cela et d’autres le détesteront pour cette même raison.


C’est un fait.


Nous ne pouvons pas plaire à tout le monde ! Qui que nous soyons et quoi que nous fassions !


Il ne s’agit pas ici de le comprendre… Il s’agit de l’intégrer… et d’en tirer des conséquences.


Je suis libre d’être ce que je suis !


Parfois, des gens souhaitent « être libre ».


Mais nous sommes libres !


Nous devons simplement expérimenter notre liberté.


En fait, ce qui semble ici être une spécificité de l’astigmatisme est en fait commun à toute personne ayant eu des problèmes de vue.


Quelque part, toute personne ayant eu des problèmes de vue a, en arrière-plan dans sa conscience la perception suivante :


- « Si je me laisse être tel que je suis, ça se passera mal »


Ce qui est variable, c’est la manière particulière par laquelle la personne va gérer et répondre à cette perception commune.


L’astigmate va prétendre être différent.


Le myope va se protéger à l’intérieur.


Le presbyte ou l’hypermétrope s’oubliera au passage, pensant plus à l’autre qu’à lui-même ou entretiendra une colère ou un ressentiment.


Une personne ayant une cataracte baissera les bras, se disant, à quoi bon maintenant ! (Nous allons bientôt en parler…).


Etc. Etc.


Et donc, si le message de l’astigmatisme est compris et que, en plus, cette personne change ses croyances et son comportement, le message de la pathologie n’a plus de raison d’être.


Tel qu’il était venu, l’astigmatisme s’en ira !




Champ de vision fixe ou « rigide »

(Cumul de la myopie avec la presbytie)


 


Si une personne ne voit, sans lunettes, ni de loin, ni de près… des médecins lui diront probablement qu’elle cumule une myopie avec une presbytie par exemple.


Dans ce cas, si nous décrivons cette pathologie avec l’idée que cette personne l’a elle-même créée, nous devons dire qu’elle ne veut voir clairement ni de près, ni de loin.


Nous pourrions alors demander à la personne ce qu’elle a vécu (perçu) de manière insécurisante au moment où la myopie avait débutée.


Nous lui demanderions aussi évidemment ce qu’elle vécu (perçu) avec de la colère ou de la culpabilité au moment où la presbytie s’est greffée dessus…


Ceci permettra probablement à la personne de se « mettre au clair ! ».


Cependant, une autre manière de regarder ceci serait de simplement constater cette « rigidité » du champ de vision (la personne ne voit clairement que sur une zone bien déterminée…) et de dire que la personne a « rigidifié » son mental, ses croyances…


Il lui faudra évidemment apprendre à développer plus de souplesse… quoi que cela signifie pour cette personne…


Rappelez vous, notre corps nous parle un langage.


Nous nous faisons littéralement par la pathologie ce que nous nous faisions de manière figurative par la conscience…


C’est en fonction de vos sensibilités que votre corps va vous « parler » par l’intermédiaire d’une pathologie ou d’une autre…



La cataracte


 


La cataracte est considérée être une pathologie lourde de la vue.


Bien que pouvant être facilement opérée par les médecins, elle peut amener la cécité, une perte du champ de vision.


La cataracte est une pathologie qui ressemble un peu à une myopie poussée à l’extrême avec ce champ de vision qui se referme peu à peu sur lui-même si, évidemment, la personne laissait la pathologie évoluer.


Il y a donc déjà, comme premier élément émotionnel dans cette pathologie, une énergie de contraction, de repli vers l’intérieur.


Et, par le résultat final possible qui reflète une intention originelle, je dois dire que quelqu’un qui a eu une cataracte a probablement vécu une circonstance qu’il lui a été très pénible de vivre, tellement pénible en fait qu’il s’est dit :


- « Si ça devait continuer, il n’y aurait plus RIEN à voir pour moi dans mon futur. »


Il existe en anglais une très belle expression :


- « To look forward… »


Cette expression est souvent traduite par :


- « Se réjouir de… »


Cependant, s’il est vrai que cette traduction est « acceptable », sachez que si on la traduit littéralement, elle signifie en fait :


- « Regarder vers l’avant, (vers le futur) AVEC une expectative positive… »


Eh bien quelqu’un qui a eu une cataracte n’a malheureusement plus « rien » à regarder avec une expectative positive dans son futur. Il s’agit évidemment de sa « perception » qui lui vient de ses propres systèmes de croyances.


Cette personne a vécu quelque chose de terrible ou, pour être plus précis évidemment, quelque chose qu’elle a « perçu » comme étant terrible.


Il peut s’agir du décès d’un être cher, du chômage, de la retraite, ou parfois même simplement le départ d’un enfant qui a fait croire à cette personne :


-         «  A cause de ce qui s’est produit, il n’y a plus rien à voir dans mon futur, plus rien à se réjouir de voir venir »


Un état d’abattement accompagne cette cataracte, la personne « baisse les bras », croyant à la fatalité qui s’est abattue sur elle…


Et c’est ce qu’elle devra changer.


Car c’est ce que ses yeux essayent de lui dire.


Ses yeux lui disent :


-         « Regarde ce que tu penses. Tu vois de moins en moins, il te semble donc qu’il y a donc de moins en moins de choses à voir…»


Elle devra s’autoriser à croire, que, bien que tel événement se soit passé, un futur merveilleux l’attend !


Je me souviens ici de deux personnes.


L’une d’elle me disait après sa transformation :


-         « Maintenant, je vois de belles choses dans les rues. Je vois des petites fleurs et c’est beau ! »


Une personne ayant eu une cataracte ne dirait généralement pas ceci. La fatalité s’est abattue sur elle, rappelez-vous.


Le cas de l’autre personne est différent.


Il s’agit de la grand-mère d’un stagiaire.


Ce jeune homme m’expliqua qu’il avait, dans son enfance, principalement été élevé par sa grand-mère. Un jour, sa mère put à nouveau s’occuper elle-même de son enfant et le retira de chez sa grand-mère… qui développa consécutivement une cataracte.


Je peux imaginer cette femme qui, grâce à cet enfant dont elle devait s’occuper chaque jour, avait trouvé une raison d’être, une utilité, une joie de vivre.


Puis, un jour, on lui « prend » cet enfant, on lui retire sa joie de vivre, sa raison d’être…


Le futur peut soudainement lui sembler très terne…


Jusqu’à ce qu’elle soit capable de s’ouvrir à la probabilité d’un futur merveilleux qu’elle pourrait se réjouir de voir venir à elle…


Nos sociétés offrant tellement peu de joies aux personnes âgées, avec des familles séparées qui ne peuvent plus s’occuper de leurs parents, on peut comprendre pourquoi tant de personnes d’un âge avancé peuvent avoir la perception ne plus rien avoir à espérer voir venir dans leurs ternes futurs …





Pression excessive dans les globes oculaires

Symbolisme du glaucome


 


Le glaucome est dû, selon les médecins à une pression excessive dans le globe oculaire. Cette pression excessive au niveau oculaire reflète une pression excessive dans la conscience de cette personne.


La « cause » mécanique de cette pression trop forte étant due à une substance aqueuse retenue, une précision symbolique va apparaître : l’eau est symboliquement associée aux émotions.


Cet « eau » étant retenue « sous-pression » signifie donc que la personne ayant eu un glaucome garde ses émotions « sous-pression ».


Il pourrait être intéressant que la personne ayant eu le glaucome se demande ce qui se passait dans sa vie à l’époque où le glaucome est apparu.


La relaxation sera un outil très utile pour l’aider à libérer la pression émotionnelle contenue.


Cependant, elle devra aussi l’accompagner d’une modification des circonstances de vie perçues comme stressantes par cette personne.


En effet, si les glaucomes ont débuté au moment d’un changement professionnel dans lequel la personne se sent « comme une cocotte minute », devant tout garder en elle, il est clair que la relaxation aidera.


Cependant, la personne aura beau faire 2 heures de relaxation par jour, visualisant qu’elle laisse sortir ses émotions, qu’elle est détendue, etc. SI elle ne change rien par rapport à son travail, elle va chaque jour, entretenir le stress, la « pression » qui est la cause du symptôme.


Nous parlerons des techniques de transformation un peu plus loin dans ce livre.


Mais, rappelez-vous toujours qu’un symptôme n’est qu’un symptôme…


Il me revient ici en mémoire le cas d’un homme étant venu suivre le stage que je présentais. Il avait 2 glaucomes ayant débuté 3 ans plus tôt, « comme par hasard » au moment où il s’était marié…


Avait-il ressenti le mariage comme une prison dans laquelle il ne pouvait plus rien exprimer de ses émotions ? Je ne sais pas.


À un moment du stage, cet homme a vécu un relâchement émotionnel puissant. Il se mit à pleurer, pleurer, pleurer…


Évidemment, j’y voyais cette accumulation émotionnelle en train de se libérer et je lui recommandais de s’ouvrir et de se laisser aller.


Toujours est-il qu’il m’appela à peu près quinze jours plus tard pour me dire qu’il avait eu, suite au stage, 3 PPGC (périodes de plus grande clarté). En fait, il me disait avoir eu 3 périodes de clarté totale. Son expérience était extrêmement intéressante. Il me disait avoir eu peur durant ces périodes de clarté, croyant qu’il était « habité » par quelqu’un… qu’il y avait quelqu’un en lui durant ces périodes de clarté totale…


Alors qu’il m’expliquait sa « perception », pour moi, tout était très clair.


Rappelez vous : la clarté est votre état naturel. Elle reflète donc ce que vous êtes « essentiellement » : l’esprit.


La vision floue est associé à votre personnalité, au plan mental. Elle reflète donc ce que vous aviez cru être : la personnalité.


Ce monsieur s’était tellement perdu de vue au fil des années qu’il croyait, quand il était en fait réellement en train d’être lui-même (les périodes de vision claire) qu’il y avait quelqu’un en lui !!! Il ne se reconnaissait plus dans ces PPGC. Comme si c’était quelqu’un de différent.


Il m’appela aussi pour me demander mon avis.


Il avait été mis sur une liste d’attente pour être opéré (avant de suivre ce stage) et il était convoqué pour son opération. Devait-il y aller ?


N’étant pas médecin, je lui conseillais bien-sûr d’y aller, lui expliquant que j’imaginais que ses médecins devraient probablement lui faire passer une visite pré-opératoire afin d’établir le protocole chirurgical.


Il me rappela par la suite, me disant que ses médecins lui avaient dit :


- « Rentrez chez vous monsieur, vous n’avez pas besoin d’être opéré… »


Le glaucome est considéré en général par les médecins comme étant une pathologie ne pouvant pas régresser.


Normalement, un médecin considère que l’on peut « ralentir » l’évolution d’un glaucome… mais pas le faire régresser.


Selon ces théories, si ce monsieur avait été mis sur « liste d’attente » pour être opéré, c’est qu’il en avait besoin.


Si, le jour de l’opération, les médecins lui disent qu’il n’est pas nécessaire d’opérer, c’est donc que ses glaucomes avaient régressé !


Et je peux comprendre pourquoi…


Comme je l’ai déjà dit :


-         « Il y a des miracles… mais il n’y a pas de miracle ! »


Le « miracle » vient de la transformation vécue.

Et ce qui est parfois perçu par certains comme un « miracle » n’est en fait pour moi qu’un mécanisme naturel découlant de principes simples, mais peut-être pas encore connus ou compris de tous.








Mieux voir, mieux vivre...

Auteur : Patrice Morchain


Symbolisme des problèmes de vue

La vision claire de près (myopie)

La vision claire de loin (hypermétropie ou presbytie)

La vision distordue (astigmatisme)

Champ de vision fixe ou rigide (myopie + presbytie)

La cataracte

Le glaucome